Test : Epistory : Typing Chronicles

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Epistory : Typing Chronicles est un typing game sorti le 30 mars 2016 qui nous vient de Belgique ! En effet, il a été développé par le studio Fishing Cactus. On y incarne une jeune fille chevauchant un renard les cheveux au vent. Perdue, elle tente de trouver son chemin alors qu’elle est assaillie par des souvenirs et des bêtes étranges. 

Le monde dans un froissement de papier

L’introduction d’Epistory : Typing Chronicles est minimaliste mais efficace. La narration commence et on est comme bercé par la douce voix de la narratrice. Le ton est lancé. Ce jeu se veut poétique, tant au niveau visuel que narratif. Après le tutoriel de départ, on est lâché dans un monde immense sans vraiment avoir d’indication sur ce que l’on doit faire.

La carte se déplie littéralement.epistory5 Le style visuel renvoie aux origamis japonais et, dans un froissement de papier, le monde se déploie sous nos yeux. Les couleurs sont vives et les graphismes, assez simples en apparence, parviennent à étonner le joueur par leur profondeur. Une des grandes forces de ce jeu réside dans sa direction artistique.  On progresse alors dans un monde coloré et varié : désert, forêt, mines, toundra, il y en a pour tous les gouts. Le jeu, grâce à sa bande-son et à son style visuel particulier, nous plonge dans une plénitude qui tranche parfois avec l’anxiété de la jeune fille ; elle est perdue après tout.

Descendre du firmament pour chasser les insectes

Bien vite, la jeune fille se retrouve attaquée par des « insectes ». Pour se défendre, on doit « taper » les mots qui apparaissent au dessus de la tête des ennemis. Tout se fait par ce biais (typing game oblige). Si, au départ, le concept peut laisser dubitatif, force est de constater après quelques minutes que ça fonctionne très bien. Le challenge est au rendez-vous et les combats sont prenants. Au fur et à mesure de l’aventure, la jeune fille débloquera des pouvoirs : le feu, la glace, la foudre et le vent.

Elle ne peut utiliser qu’un seul de ces pouvoirs à la fois. Pour les activer, il suffit de taper le nom dudit pouvoir (glace, foudre, feu ou vent). Une fois actif, celui-ci imprègnera chacune des attaques de la jeune fille. Le feu brûle les ennemis, la glace les bloque sur place, la foudre rebondit sur plusieurs d’entre eux et le vent les repousse. C’est un concept simple mais efficace.epistory4

Dactylocide

Les insectes nous foncent dessus, et l’on doit alors s’empresser de taper leurs mots qui seront plus ou moins longs selon la taille des nuisibles qui souhaitent nous grignoter. Au départ, le jeu est très abordable. Il n’y a pas de véritable difficulté, on ne meurt pas, ou pas souvent. Mais vient un moment où l’on commence à devoir faire face à beaucoup d’ennemis en même temps. De plus, non seulement ils finissent par être nombreux, mais certains ne sont tout simplement sensibles qu’à un pouvoir particulier. Il faudra alors s’empresser de taper le nom du pouvoir correspondant. De plus, certains sont plus rapides de d’autres. Il faut donc s’occuper de ceux-ci en premier sous peine de mordre la poussière.

Chaque monstre abattu rapporte des pointsepistory3 d’inspiration (monde en papier oblige) qui sont l’équivalent des points d’expérience des jeux de rôle. Grâce à ceux-ci, il est ainsi possible de déplier des zones du monde et de monter de niveau. Ce qui vous permettra d’augmenter la vitesse de votre renard, de lui permettre de courir, d’accroitre la puissance de vos pouvoirs, etc. Le système de progression est assez complet et permet de débloquer des capacités assez intéressantes. Le tout est agrémenté d’un système de combo qui permet de gagner plus de points d’inspiration : plus on tape vite, plus on monte de niveau.

APERÇU DE REVUE
Note
8.5
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