Critique : Dr Strange

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Si vous hésitiez à aller le voir ou que, comme moi, vous ne connaissez pas bien les Marvel, ne doutez plus de Dr. Strange, car il vaut la peine de payer sa place de cinéma…

Stephen Strange est un neurochirurgien renommé jusqu’au jour où, roulant trop vite, il fait un très grave accident de la route qui l’empêchera à jamais d’exercer son métier. N’acceptant pas la situation, Strange cherche  un remède à tout prix et dépense toute sa fortune dans des techniques expérimentales. Toutes sont un échec jusqu’à celle de l’Ancien, femme habitant à Katmandou, qui révèle à Strange une méthode quelque peu différente des autres : utiliser la puissance magique. Alors devenu un disciple de l’Ancien, Strange espère pouvoir recouvrir l’usage de ses mains et opérer à nouveau, mais les événements lui réservent d’autres surprises…

Plongé directement dans une attaque entre l’Ancien et son élève Kaecilius – qui deviendra le méchant de l’histoire – le spectateur se retrouve face à des effets spéciaux faisant fortement penser à ceux du film Inception (Christopher Nolan) : le monde ne semble plus avoir de gravité ni de ciel, les bâtiments se replient sur eux-mêmes et le ciel disparaît, recouvert par des buildings et des routes. Bien que cela ait déjà été vu, la touche magique issue des pouvoirs des personnages de Dr. Strange donne une dimension quelque peu différente à ce qui est vu et ne casse rien de ces effets « renversants ».

dr-strange-2Cette magie des personnages introduit un autre effet : le passage d’un univers à un autre. Ainsi, Dr. Strange apparaît de nulle part auprès de Christine Palmer, son ancienne amante et amie, médecin comme lui, qui ne comprend rien à ce qui lui arrive. Strange ne manque pas de lui arracher quelques cris stridents assez humoristiques à cause de ses apparitions-disparitions et de ses pouvoirs.

superman-dr-strangeCet humour est très présent dans le film et on le retrouve de différentes manières : les sarcasmes et l’arrogance de Strange, l’apprentissage de Strange comme disciple de l’Ancien, les situations de lutte où Strange n’est pas habile au départ, l’acquisition de sa cape rouge qui le ramène auprès de son ennemi suite à une chute dans l’escalier lors d’un combat… D’ailleurs, cette cape rouge, n’est-elle pas quelque peu décevante ? Personnellement, je ne pouvais m’empêcher de penser à Superman même s’il s’agit d’un héros complètement différent. Néanmoins, elle fait partie intégrante de l’humour du film, car elle est un personnage à part entière que l’on peut facilement apprécier : douée d’intelligence, elle conseille Strange dans ses démarches de combat ce qui le rend ridicule au départ car il ne comprend pas qu’elle l’oriente.

En dehors de ces éléments, le film reste un Marvel « classique » : on suit un superhéros en formation qui acquiert petit à petit ses compétences et ses pouvoirs qui lui permettront de combattre le mal avec, en toile de fond, une histoire d’amour. On accroche ou on n’accroche pas à ce genre d’histoire…

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